Dans le monde sans en être

Edito : Passons aux barbares !

Le 21 janvier 2014
Commémoration de la mort de Louis XVI

Plus les années passent et plus le gouffre se creuse entre nos politiciens et le peuple.

Nous l’avons bien vu tout au long de l’année passée par l’absence de dialogue entre le gouvernement et les différentes composantes de ce grand mouvement social de défense de la famille.
Mais cela n’est qu’un aspect de ce détachement.

Que dire de toutes ces condamnations et ces scandales qui nous font nous poser la question de l’existence d’une oligarchie au dessus des lois.
Que dire de ces parachutages de politiques de plus en plus nombreux, de ces décisions de plus en plus lointaines.
Que dire de ce sentiment grandissant que nos politiques sont “tous les mêmes”, qu’ils sont tous soumis aux mêmes lobbys…

Il est aujourd’hui temps de reprendre ce qui nous appartient, de nous ré-intéresser au politique et de nous le ré-approprier.

L’heure n’est plus aux manifestations de colère… Elle n’est peut-être même plus aux manifestations tout court !
Nous devons maintenant repenser et reconstruire !
Face à cette caste lointaine nous devons faire revenir le pouvoir au réel, au contact du terrain.
Il est aujourd’hui temps pour chacun d’entre nous de nous investir dans ce champ du politique et de le faire revenir au plus local.

Pour revenir à une véritable gouvernance du peuple, peut-être est-il aujourd’hui temps de changer de régime.
Pour laisser le pouvoir aux échelons les plus locaux, peut-être est-il temps de ne plus laisser d’appareil partisan créer ces oligarchies qui déconnectent la politique du réel.
Pour que l’administration ne soit plus souveraine, peut-être est-il temps de trouver un arbitre de la séparation des pouvoirs.

En ce jour nous commémorons la mort d’un Roy tué par des hommes cherchant à détruire toutes traces d’un régime qu’il ne comprenait plus.
Il est peut-être nécessaire de vivre un tel passage aujourd’hui vers un nouveau régime. Cependant, sachons ne faire table rase d’aucun moment de notre histoire mais bien au contraire de tirer le bien de chacun. Ne soyons pas contre-яévolutionnaire mais construisons quelque chose de neuf à partir de cette histoire, de toute notre Histoire !

Bien au contraire cherchons, comme Ozanam après la révolution de 1848, à bâtir quelque chose de nouveau fondé sur l’écoute de chacun et tout particulièrement des plus faibles !

Louis XVI et Marie-Antoinette

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