Dans le monde sans en être

« L’Eglise n’a pas besoin de critiques mais d’artistes », Georges Bernanos

A près de 90 ans du premier roman de Georges Bernanos inutile de dire que la société dans laquelle nous vivons a énormément évolué. Jacques Julliard prédisait pourtant que Bernanos serait mieux compris à l’aube du XXIe qu’au milieu du XXe siècle… qu’en est-il réellement ?

Dans son texte de 1943, Martin Luther, Georges Bernanos s’interroge : « Me serait-il permis de dire pourtant, afin d’être mieux compris par certains lecteurs, que l’Eglise n’a pas besoin de critiques mais d’artistes ? […] en pleine crise de la poésie, ce qui importe n’est pas de dénoncer les mauvais poètes, ou même de les pendre, c’est d’écrire de beaux vers, de rouvrir les sources sacrées. » A l’occasion de la réédition de ses œuvres romanesques dans la collection Bibliothèque de la Pléiade, les Mardis des Bernardins ont voulu comprendre ce que Bernanos, que beaucoup qualifient d’auteur « catholique » par excellence, pouvait nous apporter, encore aujourd’hui, dans une société pourtant dite déchristianisée et individualiste. En quoi sa critique de l’institution religieuse et son engagement profondément chrétien sont-ils particulièrement précieux pour nous et significatifs d’une manière d’être, ou plutôt d’agir, qui plus que jamais pourrait se conjuguer au présent ?

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Retrouvez-nous la semaine du 27 octobre pour le premier volet de notre cycle consacré au climat : « Les enjeux institutionnels et éducatifs de la conversion écologique » avec notamment Mgr. Reinhard Marx et Connie Hedegaard… En attendant, nous vous souhaitons à tous de très bonnes vacances !

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