Sur la trahison de ses promesses par Syriza, il semble bien que les carottes sont déja cuites. Des son arrivée au pouvoir, il clamait qu’il voulait redresser l’état social du pays ET rester dans la zone € . Boire ou conduire, il faut choisir! Dès ce moment on ne pouvait que se demander qui il trahirait. Le choix est fait, l’Etat grec va se délecter des félicitations communautaires au lieu de conduire de vraies réformes. Mais ça ne va durer, la grèce, non compétitive dans le libre-échange mondial libéral dont l’UE est le portail ne pourra jamais rembourser sa dette. Syriza n’aura été qu’un qu’un parti leurre, comme le FN en France.