[…] Les images défilent sous nos yeux : des tentes installées sous un soleil de plomb, des familles esseulées, des enfants hagards, ayant tout perdu, avec le sentiment d’être abandonnés. Je perçois sur les visages les émotions : la peur, la détresse, la tristesse, voire le désespoir. Le dénuement des minorités irakiennes réfugiées au Kurdistan s’offre …  […]