Vaste problème que celui posé par certaines révolutions qui sont dans une logique de “tabula rasa”.

Tu résumes bien là la nature de la véritable “contre-révolution” qui n’est pas une révolution en arrière, éliminant l’oeuvre de la révolution française, de l’Empire et des Républiques.
Bien au contraire ! Si aujourd’hui on voulait faire office de contre-révolution, il faudrait s’approprier l’actuelle République, la travailler de l’intérieur en raccordant ses wagons au long train de l’histoire de France. La Veme République du Général de Gaulle a été dans cet esprit comme en témoigne, entre autre, sa correspondance avec le Comte de Paris. C’est d’ailleurs l’idée que je soutenais dans l’édito de la semaine dernière.

Soyons contre-révolutionnaires c’est-à-dire républicains, sans nostalgie du passé et avec réalisme pour aborder les questions présentes et construire le monde de demain.